Qui aimerait avoir ce billet de 100 euros ?

 

Bille de 100 euros

 

 

Un conférencier commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 100 euros et pose la question suivante : “Qui aimerait avoir ce billet ?” Les mains commencent à se lever. Alors il déclare : “Je vais donner ce billet de 100 euros à l’un d’entre vous, mais avant, laissez moi faire quelque chose avec.” Il chiffonne soudain le billet avec force et demande : “Est-ce que vous voulez toujours ce billet ?” Les mains continuent à se lever.

 

“Bon d’accord, mais que se passera-t-il si je fais cela ?”

 

Il jette le billet froissé par terre et saute à pieds joints dessus, l’écrasant autant que possible et le recouvrant de poussières. Puis, il demande : “Qui veut encore ce billet ?” Evidemment, les mains continuent à se lever !

 

“Mes amis, vous venez d’apprendre une leçon… Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours car sa valeur n’a pas changé, il vaut toujours 100 euros. Alors pensez à vous, à votre vie. Plusieurs fois dans votre vie, vous serez froissé, rejeté, souillé par les gens ou par les évènements. Vous aurez l’impression que vous ne valez plus rien, mais en réalité, votre valeur n’a pas changé aux yeux des gens qui vous aiment !”

 

La valeur d’une personne ne tient pas à ce qu’elle a fait ou non. Vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs, car votre valeur intrinsèque reste intact.

 

Auteur inconnu

Pourquoi c’est important de cultiver la gratitude

 

Gratitude

Notre cerveau se nourrit des informations de notre environnement et nous le retransmet. Cela veut dire que si on s’entoure de négativité toute la journée, le cerveau carbure sur du négatif, c’est normal qu’il nous restitue du négatif. Si on le nourrit de positivité à travers les livres qu’on lit, les personnes positives qui nous entourent, les programmes que l’on regarde ou écoute, il nous restitue de la positivité. Cela impacte comment on se sent, comment on pense et comment on se comporte.

 

Les informations de notre environnement arrivent au cerveau par le biais des 5 sens. Le cerveau fait un tri de ces informations en utilisant des filtres. Cultiver la gratitude, c’est entraîner son cerveau à voir, entendre et ressentir ce qui va plutôt que ce qui ne va pasOn reprogramme ses filtres de perception. En d’autres termes, on change les lunettes avec lesquelles on regarde sa réalité. La réalité est bonne ou mauvaise en fonction du regard que l’on porte sur elle.

 

Pendant longtemps je n’aimais pas ma vie. Je me disais que les autres avaient une vie plus simple, plus facile, plus quelque chose. En réalité, qu’est-ce que j’en savais ? La verdure semble toujours plus verte de l’autre côté de la barrière… La vérité, c’était que j’étais insatisfaite de ma vie, même si en apparence j’avais tout pour être heureuse. Je travaillais à Los Angeles, une ville qui faisait rêver avec les séries américaines que l’on voyait à la télé. J’occupais un poste à responsabilité et je gagnais très bien ma vie. J’avais un train de vie plutôt aisé. Je vivais le American Dream. J’avais toutes les marques de réussite sociale mais, intérieurement, je me sentais vide. Je cherchais quelque chose d’autre, sans trop savoir ce que je cherchais. J’étais en perpétuel agitation intérieure car je voulais fuir ma réalité, la jugeant pas suffisamment bien.

 

Jusqu’au jour où j’ai cessé de vouloir que ma vie soit différente. J’ai appris à apprécier ce que j’avais plutôt que de me morfondre sur ce que je n’avais pas. J’ai appris à cultiver la gratitude pour toutes les belles choses que m’a données la vie. Parfois, quand ça va mal, je m’efforce à revenir aux choses simples : un beau ciel bleu, une balade dans un parc, un café avec une amie, avoir la liberté de sortir sans avoir à m’inquiéter pour ma sécurité… Toutes ces choses que l’on considère comme acquis et qui ne sont pas données à tout le monde. Quand je me focalise sur la gratitude, j’augmente ma capacité à voir davantage ce qui va bien dans ma vie. Et cela m’aide à sortir des états négatifs et du syndrome du « Pauvre moi, ma vie est terrible ! »

 

On a reçu un certain nombre de cartes avec lesquelles jouer ce jeu de la vie. On ne peut pas changer ses cartes ou prendre celui du voisin (quoi que ce serait bien tentant… 😉 ). On ne peut que faire de son mieux avec les cartes qu’on nous a données.

 

Comment cultiver la gratitude ? Le cerveau aimant la répétition et la régularité, c’est une pratique quotidienne qu’il faut installer. On ne fait pas quelque chose une fois et c’est acquis pour toujours. Tous les jours, écrivez dans un journal de gratitude 3 choses pour lesquelles vous avez de la gratitude. Faites le pendant 21 jours (et plus si possible) et vous commencerez à constater un changement au niveau de vos émotions et de vos pensées.

 

Exemples :

  • Gratitude pour ce magnifique ciel bleu vu de mon balcon
  • Gratitude pour ce beau partage avec Karine
  • Gratitude pour moi-même pour tout le chemin parcouru

 

Et vous, pour quoi avez-vous de la gratitude ?

 

En quête de changement… Mais par où je commence ?

chemin

 

Vous cherchez à améliorer votre vie mais vous ne savez pas par où commencer ?

 

Je vous propose cet exercice très simple qui s’appelle la roue de la vie.

 

La roue de la vie vous permet d’avoir une vue globale sur les domaines importants de votre vie et de voir en un clin d’oeil votre niveau de satisfaction. Elle vous permet ensuite d’identifier un domaine sur lequel vous pouvez agir et qui aura des répercussions positives sur tous les autres. Souvent, quand ça va mal, on a l’impression que tout va mal (eh oui, le cerveau a tendance à généraliser, ça fait partie d’un de ses filtres), alors qu’en fait, si on regarde de plus près, on se rend compte qu’un domaine cause 80% de l’insatisfaction.

 

Vous pouvez télécharger et imprimer la roue de la vie ici.

 

Tout d’abord, identifiez les 8 domaines les plus importants de votre vie. Par exemple, la famille, la santé, la carrière, l’amour, les loisirs, etc.

 

Ensuite, à côté de chaque domaine, notez sur une échelle de 1 à 10, 10 étant le plus élevé, votre niveau de satisfaction.

 

Puis, avec une autre couleur, vous notez à côté de chaque domaine une note correspondant à votre objectif de satisfaction (voir exemple ci-dessous).

Exemple_roue_de_la_vie

 

Maintenant s’il y a une sphère sur laquelle vous pouvez agir et, en l’améliorant il y a des répercussions positives sur les autres sphères, quelle est-elle ?

 

Imaginons que vous avez identifié la carrière comme étant le domaine sur lequel vous pouvez agir. Vous êtes actuellement à un niveau de satisfaction de 5 et vous voulez être à 9. A quoi correspond ce 9 ? Qu’est-ce que vous verriez, entendriez et ressentiriez quand vous serez à un 9 ? Soyez le plus précis possible.

 

Identifiez ensuite 3 actions simples qui dépendent de vous et que vous pouvez mettre en place rapidement pour avancer vers ce 9. Quand allez-vous commencer ?

 

Je vous invite à les planifier dans votre agenda pour être sûr(e) d’avoir du temps pour les faire. Si on attend d’avoir le temps, on ne les fera jamais. Les journées défilent tellement rapidement. Il est donc important d’accorder la priorité aux activités qui sont importantes pour soi.

 

En commentaire, je vous invite à partager avec moi les 3 actions que vous allez mettre en place pour améliorer votre vie.

 

N’hésitez pas à partager avec vos amis si cet exercice peut les aider 🙂

Comment écrire des objectifs motivants et atteignables

 

Viser l'objectif

 

5 règles d’or à suivre. Pensez SMART.

 

Souvent, en début d’année, nous sommes motivés pour réussir. Nous nous fixons des objectifs ambitieux, parce que nous sommes enthousiastes et déterminés. « Je vais perdre 10 kg en 1 mois. » C’est bien de se challenger pour aller de l’avant. Cependant, un objectif trop ambitieux peut avoir l’effet inverse de celui désiré.

Connaissez-vous le principe de l’objectif SMART ? En anglais, « smart » veut dire intelligent. Il s’agit d’une mnémotechnique permettant de retenir plus facilement les critères pour définir correctement des objectifs.

 

S => Spécifique

M => Mesurable

A => Atteignable

R => Résultat

T => Temps

 

Commençons par le Spécifique. Un objectif ne doit pas être trop vaste. Par exemple, « je veux perdre du poids » n’est pas assez précis. Combien voulez-vous perdre ? Pourquoi a-t-on besoin d’être spécifique dans la définition de ses objectifs ? Parce que cela va vous aider pour le critère suivant, qui est la mesurabilité.

 

Mesurable : il est important d’avoir un système et des indicateurs en place pour mesurer ses progrès. Comment savez-vous si vous avez atteint votre objectif si vous n’avez rien pour mesurer ? « Je veux être plus heureux » n’est pas un objectif mesurable. Plus heureux que quoi ? Plus heureux que qui ? A partir de quel degré de « plus » jugez-vous que vous avez atteint votre objectif ? Comment mesurez-vous le degré de « plus » ?

 

Un objectif ne peut être motivant que s’il est Atteignable avec les ressources disponibles. Si l’objectif est trop ambitieux, cela peut nous décourager très vite surtout si nous constatons que nous ne faisons pas de progrès rapides. Il est parfois mieux de commencer par un objectif de perdre 5 kg plutôt que d’entamer tout de suite un plan pour perdre 10 kg d’un coup.

 

Réaliste : « Je souhaite doubler mon salaire le mois prochain » et si vous ne faites rien dans ce sens, l’objectif n’est pas réaliste et votre inconscient le sait très bien. Avez-vous prêté attention à cette petite voix intérieure qui dit quelque chose comme « Je n’y arriverai pas, à quoi bon… » Maintenant, vous savez pourquoi.

 

Ajouter la dimension de Temps dans la définition de vos objectifs va vous permettre de mieux tracer vos progrès. Utilisez des termes tels que « d’ici 6 mois », « dans 3 mois », « dans 2 ans », etc.

 

smartgoals

 

Pour maintenir le cap et rester motivé, il est important d’avoir un réseau de personnes qui peuvent nous soutenir, nous encourager et nous challenger quand il le faut.

 

Maintenant à vous ! Partagez en commentaire 3 objectifs que vous vous êtes fixés pour cette année. Ayez le réflexe S.M.A.R.T 🙂

 

objectifs

Et si la seule manière d’échouer, c’était d’abandonner… L’histoire de la persévérance

L’incroyable histoire de persévérance du Colonel Sanders, l’homme qui a révolutionné les habitudes alimentaires des Américains.

 

Bien que ce nom n’évoque probablement rien de spécial chez vous, vous avez néanmoins dû entendre parler du Colonel Sanders au moins une fois dans votre vie. Et pour cause, le Colonel Sanders n’est autre ce gentil vieillard dont le visage rayonne sur toutes les façades des restaurants KFC qu’on retrouve de nos jours aux quatre coins du globe.

 

Connaissez-vous son histoire ?

Son histoire constitue, à elle seule, un exemple de détermination et de pugnacité dont de nombreux entrepreneurs peuvent aujourd’hui s’inspirer pour mener à bien leurs projets respectifs, indépendamment de leurs secteurs d’activité.

 

Histoire du Colonel Sanders

 

colonel sanders

 

 

Harland David Sanders, plus connu sous le nom du Colonel Sanders, a vu le jour le 9 septembre 1890 dans une ferme à Henryville dans l’état de l’Indiana. Issu d’un milieu relativement modeste, il se retrouva dans l’obligation de commencer à travailler dès son plus jeune âge, à 10 ans plus exactement.

 

Ses débuts précoces dans le monde du travail furent laborieux dans la mesure où il essuya de nombreux échecs qui n’ont ébranlé pour autant sa détermination. Ainsi, il vendait à travers sa toute première société des lampes à carbure. Hélas, la vaste campagne d’électrification lancée à cette époque sur l’ensemble du pays n’avait pas tardé à avoir raison de sa première entreprise qui avait fait faillite peu de temps après sa création.

 

Il tenta une nouvelle aventure professionnelle en se lançant dans une carrière de juriste, sans plus de succès malheureusement, puisqu’il  fut radié carrément de la profession en raison d’une bagarre qu’il déclencha en pleine audience. Même s’il a été mis hors de cause dans cette bagarre, sa renommée fut néanmoins entachée dans ce milieu où une réputation irréprochable est indispensable pour gagner la confiance des clients. Il lui était impossible dès lors de poursuivre dans cette voie.

 

Après ce nouvel échec, le Colonel Sanders prit la décision d’ouvrir un restaurant en espérant que ses talents culinaires pourraient lui permettre de rebondir dans un univers totalement différent de ceux qu’ils avaient connu jusqu’ici.  Au menu, on retrouvait essentiellement des spécialités du Sud des USA qu’ils maitrisaient à la perfection tels que le poulet frit, de la purée de pommes de terre auxquels ils ajoutaient des aromates et des herbes en guise de touche personnelle.

 

Afin de développer ses qualités de gestionnaire, il n’hésita pas à suivre un stage accéléré d’une durée de deux mois à l’Université Cornell. Il ne tarda, d’ailleurs, à hériter du titre honorifique de « Colonel du Kentucky » qui lui a été décerné par le gouverneur du Kentucky afin de le récompenser pour sa contribution à la popularisation de la cuisine américaine.

 

Et au moment où la chance semblait enfin lui sourire, le Colonel Sanders vit une grande partie de ses clients déserter son restaurant en raison de la construction d’une autoroute qui détourna les clients de son établissement.  Au bord de la faillite, il dut vendre son établissement à perte et parvint tout juste à rembourser l’intégralité de ses dettes.

 

A l’âge de 66 ans, il se retrouva ruiné et désabusé en raison de ce nouvel échec. Il dût d’ailleurs se contenter d’un maigre chèque de $105 délivré par la sécurité sociale chaque mois pour survivre tant bien que mal.

 

Au moment où la grande majorité des gens auraient pesté contre la malchance voire l’acharnement du sort pour justifier leurs échecs répétés et finir par abdiquer, Sanders préféra, pour sa part, agir plutôt que de se plaindre.

 

La naissance de KFC

 

Ancien logo KFC
Ancien logo KFC

 

 

Convaincu par le potentiel commercial de sa célèbre recette secrète de poulet frit, Sanders prît la décision de la commercialiser mais, plutôt que de vendre cette recette, il proposa aux patrons des restaurants d’utiliser sa recette pour vendre du poulet frit, et en contrepartie, il recevrait une faible somme par poulet vendu.

 

En dépit de ce compromis, l’affaire fut loin d’être gagnée d’avance, à tel point que sa persévérance fut mise à rude épreuve. Une persévérance qui lui a permis de sillonner le pays entier au volant de sa veille voiture dont le siège arrière servait d’ailleurs de dortoir précaire. Il lui aura fallu tout-de-même essuyer pas moins de 1009 refus avant de décrocher le premier Oui !

 

Il ne fait aucun doute sur le fait que de nombreuses personnes auraient abandonné à sa place bien avant d’obtenir ce premier Oui qui marqua le début d’une saga extraordinaire. En effet, sa persévérance finira par payer puisqu’il se retrouva à la fin des années 50, à la tête d’un empire de 400 restaurants en franchise.

 

Grâce à sa recette secrète farouchement protégée, le Colonel ne tarda pas à devenir un septuagénaire multimillionnaire. Ce dernier avait compris, en tout cas, que la seule manière d’échouer, était d’abandonner.

 

Nouveau logo KFC
Nouveau logo KFC