Visualisation guidée pour améliorer la confiance

J’ai enregistré une visualisation guidée pour vous, comme celles que je propose pendant mes ateliers. Celle-ci sert à améliorer la confiance et dure 17 minutes.

Vous pouvez l’écouter le matin avant de démarrer votre journée ou le soir avant de dormir pour reprogrammer l’inconscient.

La musique a été composée par mon ami Touve R.Ratovondrahety musicbytouve.com.

N’hésitez pas à partager si vous pensez que cette visualisation peut être utile à quelqu’un 🙂

 

visualisation guidée pour améliorer la confiance en vous

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5 choses à faire face au découragement ou à la démotivation

Nous commençons l’année pleins d’entrain avec de beaux projets à réaliser. Puis, au fur et à mesure que les jours passent, le stress de la vie et le train-train quotidien nous rattrapent. Nous avons tous, à un moment donné de notre vie, ressenti du découragement face aux difficultés de la vie. L’essentiel, c’est de ne pas rester dans cet état morose.

Que faites-vous quand vous vous sentez démotivé(e) et engoufré(e) dans un puits sans fond ?

 

démotivée

 

Heureusement, il existe des outils qui nous permettent de gérer ces états. Je partage ici avec vous quelques techniques qui me sont très utiles quand je traverse ces périodes :

 

1. Ecoutez de la musique, surtout celles qui ont des messages d’inspiration.

 


Bougez, dansez. L’énergie tend à stagner quand le moral est bas. Le mouvement permet de secouer un peu cette énergie. J’ai certaines musiques qui me font du bien et pour lesquelles j’ai de beaux souvenirs associés. En PNL, on appelle cela la technique d’ancrage auditif. Nous le faisons tous de manière inconsciente. Certaines chansons, certaines odeurs, certains lieux ou encore certains objets nous rappellent des moments du passé et leur évocation nous ramènent les émotions ressenties dans ces moments là.

 

2. Faites une liste de 101 choses que vous aimez chez vous ou dont vous êtes fiers.

 

 

Cela peut être des atouts physiques ou des qualités morales que vous possédez, ou alors des exploits, des succès de votre vie. Pourquoi 101 ? Parce que trouver 5-10 est chose facile mais pour arriver à 101, il faut aller creuser un peu dans son histoire. Vous êtes sûrement en train de vous dire « mais comment vais-je arriver à 101 ? Je n’en ai pas tant que cela ! » En effet, pour y arriver, il faut inclure des accomplissements un peu moins importantes, comme par exemple « j’ai appris à nager », « je sais faire du vélo ». Cet exercice fait prendre conscience qu’on a accompli énormément de choses dans sa vie, suffisamment de quoi en être fier. On a tendance à oublier ces choses là. Et pourtant, il y a bien des gens sur terre qui envieraient de pouvoir apprendre à nager ou faire du vélo. Ensuite, dernière étape, lisez ou relisez cette liste pour vous rappeler tout ce dont vous possédez et dont vous pouvez être fiers. Vous allez vous sentir mieux, vous allez voir 🙂

 

3. Allez courir, aérez-vous.

 

 

Quand vous vous dépensez physiquement, vous avez du mal à vous focaliser sur les émotions négatives. Dépensez le trop plein d’énergie qui vous fait ruminer du noir et vous reviendrez avec les idées un peu plus claires.

 

4. Faites un scan de ce qui se passe en vous.

Notre physiologie influence notre état d’esprit. Détendez votre nuque, relâchez vos épaules, décontractez vos bras et vox jambes. Portez votre attention sur les parties du corps où il y a une tension. Restez juste dans l’observation des sensations, sans chercher à comprendre le pourquoi de ces sensations. Quand on se focalise sur les ressentis du corps, on sort de la tête (et du passé/futur) et on reste dans l’instant présent.

 

5. Visualisez votre futur.

 

Dreamer

 

Construisez votre futur comme vous souhaitez qu’il soit. Fermez les yeux et voyez cet instant presque magique où vous avez enfin atteint votre objectif. Regardez tout autour de vous et notez tout ce que vous voyez. Rendez l’image plus brillante, plus lumineuse. Entendez les sons qui vous entourent. Ajoutez-y votre musique préférée si elle ne se joue pas déjà dans le fond. Ressentez les émotions de joie, de fierté vous envahir, ce sentiment de satisfaction d’avoir enfin réalisé cet objectif tant désiré. Savourez ces instants… Et quand vous le sentirez, revenez doucement dans la pièce, à l’instant présent, en ramenant avec vous toutes ces belles images, ces sons, ces merveilleuses sensations… Ils vous accompagneront tout au long de votre journée 🙂

 

 

Voilà quelques techniques que j’utilise pour changer mon état d’esprit quand je me sens découragée ou démotivée. Je vous encourage à les essayer. En commentaire, partagez avec moi comment elles ont fonctionné pour vous et n’hésitez pas à les partager si elles peuvent être utiles à d’autres 😉

3 leçons que j’ai apprises de Ang Lee, réalisateur de l’Odyssée de Pi

Je voulais partager cet essai, plein d’inspiration, écrit par Ang Lee. Vous ne reconnaissez peut-être pas le nom Ang Lee mais vous avez certainement entendu parler de ses réalisations, notamment L’Odyssée de Pi, Le secret de Brokeback Mountain et Tigre et Dragon. C’est l’histoire d’un immigré avec des origines modestes qui a réussi à percer dans le milieu très compétitif qu’est Hollywood.

 

L'odyssée de PiLe secret de Brokeback Mountain

Tigre et Dragon

 

 

 

 

 

 

 

En 1978, je postulai pour faire des études cinématographiques à l’Université d’Illinois malgré la véhémente objection de mon père. Celui-ci me cita une statistique : “Chaque année, 50.000 artistes sont en compétition pour 200 rôles disponibles sur Broadway.” Contre son avis, j’embarquai dans un vol pour les États-Unis. Cette décision tendit notre relation. Dans les deux décennies qui suivirent, nous échangeâmes à peine cent mots.

Quelques années plus tard, alors que j’obtins mon diplôme en cinématographie, j’en fus venu à comprendre les inquiétudes de mon père. On n’eut jamais entendu parler d’un nouvel arrivant d’origine chinoise percer dans l’industrie cinématographique américaine.

A partir de 1983, je souffris 6 années d’agonie et d’incertitude désespérée. La plupart du temps, j’aidais les équipes de tournage avec leur équipement ou je travaillais comme assistant éditorial parmi d’autres responsabilités. Mon expérience la plus douloureuse fut quand je cherchais à vendre un script auprès d’une trentaine de sociétés de production et j’essuyais des rejets difficiles.

Cette année-là, j’eus 30 ans. Il y eut un ancien proverbe chinois qui dit :”A 30 ans, on se tient ferme.” Pourtant, je ne pouvais même pas subvenir à mes propres besoins. Qu’est-ce que je pouvais faire ? Attendre encore, ou abandonner mon rêve de réaliser des films. Ma femme me témoigna un soutien inestimable.

Ma femme et moi étions à l’université ensemble. Elle étudiait la biologie et, après son diplôme, partit travailler pour un petit laboratoire de recherche pharmaceutique. Son revenu fut terriblement modeste. A cette époque là, nous avions déjà notre fils ainé Haan à élever. Pour apaiser mon sentiment de culpabilité, je pris en charge toutes les corvées domestiques – cuisine, ménage, s’occuper de notre fils – en plus de lire, revoir les films et écrire des scripts. Chaque soir, après avoir préparé  le dîner, je m’asseyais sur le perron avec Haan pour lui raconter des histoires pendant que nous attendions que sa mère – l’héroïque chasseresse – rentre avec notre subsistance.

Ce genre de vie semblait plutôt indigne pour un homme. Mes beaux-parents donnèrent à leur fille une somme d’argent comme capital pour que je puisse ouvrir un restaurant chinois – en espérant que le restaurant puisse subvenir aux besoins de la famille. Mais ma femme refusa l’argent. Quand je découvris cet échange, je ne pus fermer l’oeil pendant plusieurs nuits et finalement arriva à une décision : ce rêve à moi n’avait pas lieu d’être. Je devais faire face à la réalité.

Ensuite (et avec le coeur lourd), je m’inscrivis à des cours d’informatique dans une université locale. A une époque où l’emploi éclipsa toute autre considération, il semblerait que seule une connaissance de l’informatique pouvait me rendre rapidement employable. Dans les jours qui suivirent, je tombai dans le malaise. Ma femme, remarquant mon comportement inhabituel, découvrit un planning de classe enfoui dans mon sac. Elle ne fit aucun commentaire ce soir-là.

Le lendemain matin, juste avant de prendre la voiture pour aller au travail, ma femme se retourna et là, debout sur le perron, dit : “Ang, n’oublie pas ton rêve.”

Et mon rêve, noyé par les demandes de la réalité, revint à la vie. Tandis que ma femme partit au travail, je sortis le planning de classe de mon sac, et, lentement, délibérément, le déchirai en mille morceaux. Et le jetai à la poubelle.

Quelques temps après, j’obtins le financement pour mon scénario et je commençai à tourner mes propres films. Et après cela, quelques-uns de mes films obtinrent des récompenses internationales. En se rappelant des premiers temps, ma femme avoua : “J’ai toujours cru que tu n’avais besoin que d’un talent. Ton talent, c’est de faire des films. Il y a déjà tellement de monde qui étudie l’informatique, ils n’ont pas besoin d’un Ang Lee pour le faire. Si tu veux cette statue d’or, tu dois t’engager envers ton rêve.”

Et aujourd’hui, j’ai finalement gagné cette statue d’or. Je pense que ma propre persévérance et l’incommensurable sacrifice de ma femme ont enfin été récompensés. Et je suis maintenant plus assuré que jamais : je dois continuer à faire des films.

Vous voyez, j’ai ce rêve qui n’a pas de fin.

Film

 

Il y a quelques années, j’ai eu le privilège d’assister à un discours que donnait Ang Lee à Los Angeles au cours d’un dîner organisé par le Committee of 100. Ang Lee m’a frappé comme étant quelqu’un de réservé et plutôt introverti. Je dois dire que ce n’était pas du tout l’image que j’avais d’Hollywood, et surtout du type de personnalité qu’il fallait avoir pour réussir dans ce milieu. Et pourtant, ses récompenses prouvent bien que c’est possible. Son secret ? La persévérance et le travail acharné. Et le 2e secret qu’il a partagé avec nous ce jour-là : s’entourer des bonnes personnes. Il doit une partie de son succès à son assistant qui possède une personnalité opposée à la sienne, ils sont donc parfaitement complémentaires. Alors que son assistant se fond bien dans le milieu d’Hollywood et s’occupe de toute la partie relationnelle, Ang Lee peut se consacrer à la créativité et à son art – ce qu’il fait de mieux.

 

Les 3 leçons que jai apprises de Ang Lee :

  1. Le succès demande de la persévérance, mais, quand on croit à ses rêves, il faut s’accrocher pour y arriver et toujours garder en vue ses objectifs.
  2. Ne pas perdre de temps dans quelque chose qui ne passionne pas et dans lequel on n’est pas bon. Mieux vaut consacrer son temps dans un travail qui plaît, et ce travail ne sera plus du travail.
  3. S’entourer de personnes qui possèdent des compétences complémentaires aux siennes afin de pouvoir se focaliser sur ce qu’on fait de mieux, là où se trouve son talent.

 

Ang Lee est réalisateur, producteur et scénariste, d’origine taïwanaise, dont le travail est reconnu au niveau international. Ses récompenses multiples incluent trois Oscars à Hollywood : deux du meilleur réalisateur (en 2006 pour Le secret de Brokeback Mountain et en 2013 pour  L’Odyssée de Pi) et un pour le meilleur film étranger (en 2001 pour Tigre et Dragon), deux Lions d’or à Venise (en 2005 pour Le secret de Brokeback Mountain et en 2007 pour Lust, Caution) et deux Ours d’or à Berlin (en 1993 pour Garçon d’honneur et en 1996 pour Raison et sentiments).

Merci à Irene Shih du site http://whatshihsaid.com pour m’avoir fait connaitre l’essai de Ang Lee 🙂

Changer son cerveau, c’est possible… Voici comment

 

 

orteils sourires

 

Souriez, vous êtes en vie 🙂 Pourquoi ne pas profiter de ce moment pour apprécier quelque chose ou quelqu’un et remercier la vie de ce qu’elle nous offre.

 

Le cerveau ayant tendance à ruminer le négatif, le mental nous dit qu’il nous manque ceci ou cela pour être heureux.

  • “Je n’ai pas assez d’argent.”
  • “Mes vacances sont trop courtes.”
  • “Si j’étais en couple, je serais plus heureux(se).”
  • “Si j’étais célibataire, je n’aurais pas tous ces problèmes.”
  • “Si j’avais des enfants, je serais comblé(e).”
  • “Si je n’avais pas d’enfants, je serais plus libre.”

 

Est-ce que l’être humain est condamné à être perpétuellement insatisfait de son existence ? Oui si on laisse le cerveau imposer son fonctionnement. Et la bonne nouvelle, c’est qu’on peut reprendre le contrôle sur ses réactions automatiques. Pour cela, il va falloir reprogrammer son cerveau. Cela demande un peu de discipline au début, tout comme perdre du poids ou se faire des muscles. Ca demande un peu d’effort, de persévérance, de régularité… et après on en récolte les fruits 😉

 

Voyons ce qui se passe dans la tête :

Human Nerve Cell Synapse Receptor

 

A chaque fois qu’on a des pensées, on développe des connexions neuronales correspondant. A force d’emprunter les mêmes connexions neuronales, les pensées récurrentes finissent par construire des autoroutes qui deviendront même des autoroutes sophistiquées (à plusieurs files comme on en voit dans les grandes métropoles américaines). Par conséquent, ces pensées viendront plus rapidement et naturellement (c’est plus rapide de rouler sur une autoroute que sur une route de campagne).

 

Plus on porte son attention sur quelque chose, plus cette chose prend de la place dans la tête. On l’amplifie avec les pensées. Une pensée en amène une autre du même ordre et, avec l’effet boule de neige, on en arrive à se créer une montagne de pas grand chose !

 

Exemple : Ce matin, comme tous les matins, je cours après le métro. Je suis sur les nerfs car je suis sorti plus tard que d’habitude, et comme j’ai toujours de la chance, il y a eu un problème sur ma ligne. En prenant la correspondance, je me fais bousculer. Mais quel impoli ! Il ne peut pas faire attention ? Je suis sur qu’il m’a vu ! Il n’a pas jugé nécessaire de se décaler. Et puis, pourquoi je me pousserais d’abord ! C’est à lui de le faire !

 

Voilà comment, sans s’en rendre compte, on passe d’un simple inconvénient – se faire bousculer – à l’agacement, au ressentiment, à la colère, qui peut même dégénérer en violence verbale, voire même physique. Nos réactions humaines peuvent nous mener loin dans la palette des émotions de cette façon-là.

 

Nous avons environ 60.000 pensées par jour. Oui, vous avez bien lu, 60.000 ! Cela représente beaucoup de pensées qui influencent nos émotions par voie de conséquence notre état intérieur et notre physiologie.

 

Que pouvons-vous faire face à cela ?

 

Solution :

En portant son attention sur ce qu’on a, on “oblige” les pensées à créer de nouvelles connexions neuronales. Au début, c’est sûr qu’il faut faire des efforts. La tendance est de vouloir réemprunter l’ancienne autoroute qui est la zone de confort. En ayant une discipline régulière d’appréciation et de gratitude, on reprogramme les réactions automatiques du cerveau. On entraîne le cerveau à voir ce qui va plutôt que ce qui ne va pas.

 

C’est ainsi que l’on change son cerveau !

 

Les pensées affectant notre état intérieur et notre physiologie, quand nous avons des pensées qui font du bien, on se sent bien et notre corps est plus détendu.

 

Rester dans le moment présent

En focalisant son attention sur ce qu’on a, on aide le mental à rester dans l’instant présent. Et il n’y a que dans le présent où le bonheur existe réellement. Il n’existe pas dans le passé (c’est un souvenir) ou dans le futur (c’est une projection ou un fantasme).

 

Essayez et vous verrez

La clé est la pratique quotidienne et régulière pour créer de nouvelles connexions neurones et les renforcer. C’est un bon réflexe à incorporer dans une routine du soir pour créer une habitude. Plus une activité est simple et demande peu d’effort, plus on aura de chance de s’y tenir. Le soir, par exemple juste après s’être lavé les dents, on écrit 3 choses pour lesquelles on ressent de la gratitude. Par exemple : gratitude pour ce beau ciel bleu ce matin en me levant, gratitude pour ce déjeuner succulent en terrasse avec une amie, etc.

 

Vous verrez qu’ainsi vous arriverez à mieux apprécier l’instant présent et, dans le présent, existe le bonheur.