Lee Iacocca et son leadership face à l’adversité

“En période de grand stress il est toujours préférable de rester occupé, en utilisant votre colère et votre énergie dans quelque chose de positif.”  Lee Iacocca

 

Dans les années 1980, si vous avez vécu en Amérique, vous ne pouviez pas ne pas avoir entendu le nom Lee Iacocca.  Il semblait constamment faire la une des journaux.  C’était rare pour un homme d’affaires, à moins d’être un Rockefeller, ou bien quelqu’un comme Henry Ford qui avait construit un empire.

 

Lee Iacocca
Autobiographie de Lee Iacocca qui a contribué à le rendre célèbre

 

 

Lee Iacocca réussit à se faire virer de Ford après 32 ans de carrière, dont 8 en tant que Président de Ford Motor Company. Il participa au lancement d’une des voitures de sport modernes les plus connues dans l’histoire américaine, la Ford Mustang.

 

Ce qui rend Lee Iacocca un modèle de succès et de ténacité est la façon dont il s’est comporté après son éviction publique de Ford.  Il prit en mains une société en déclin, Chrysler Motors, et réussit à en faire une légende de réussite.  Il était à l’origine de la création du minivan, qui contribua au retour de Chrysler sur les devants de la scène.  Mais l’histoire de Iacocca ne s’arrêta pas là.  Il finit dans un procès acharné avec Chrysler et débuta une carrière de consultant pour des personnalités importantes tels que milliardaire Kirk Kerkorian.  Ce que Lee Iacocca peut enseigner aux dirigeants d’entreprises, entrepreneurs, politiciens, étudiants, et à tous ceux qui luttent dans leur vie, c’est que la persévérance et le travail sont deux ingrédients essentiels pour réussir en affaires, même quand vous êtes le fils d’immigrés italiens avec peu d’éducation et pas d’argent…

 

Les débuts modestes de Iacocca

 

Lido Anthony Iacocca est né le 15 Octobre 1924 à Allentown, en Pennsylvanie.  Ses parents, Nicola et Antoinette, étaient tous deux immigrés italiens. Le père de Iacocca, Nicola, était venu aux États-Unis quand il avait 12 ans.  Iacocca, comme beaucoup d’immigrants, estimait que quelles que soient vos origines, l’important était de travailler dur pour réussir.  Nicola, qui n’avait reçu qu’une éducation limitée, ne se laissa pas stopper dans ses ambitions.  Il ouvrit un stand de hot-dog, vendit des biens immobiliers, et débuta la première de location de voitures, U-Drive-It.

 

Stand de hot-dog de Nicola Iacocca qui est toujours en activité aujourd’hui
Stand de hot-dog de Nicola Iacocca qui est toujours en activité aujourd’hui

 

Lee Iacocca changea son nom en Lido quand il travailla chez Ford parce qu’il pensait que ses associés et relations d’affaires se sentiraient plus à l’aise avec un nom américanisé.  Il avait aussi fait cela parce qu’il n’avait jamais oublié comment les enfants à l’école le traitaient à cause de ses origines italiennes.  Lee fut énormément influencé par son père, un exemple de travail acharné et de persévérance.  À 10 ans déjà, Lee attendait à l’extérieur du supermarché avec son chariot pour proposer aux gens de ramener leurs épiceries chez eux contre un pourboire.  Adolescent, il travailla dans un stand de fruits. La période de la grande Dépression avait marqué Iacocca comme d’autres de sa génération.  Son but était de devenir millionnaire.

 

L’éducation et la carrière de Iacocca chez Ford Motor Company

 

Lee étudia à l’Université Lehigh, à Bethlehem, en Pennsylvanie, où il obtint un diplôme en génie industriel.  Il remporta par la suite le Wallace Memorial Fellowship et put aller à l’Université de Princeton où il a obtenu un Master en ingénierie.  Il commença chez Ford Motor Company en 1946, en tant qu’ingénieur, mais fut très vite désenchanté.

 

Il intégra l’équipe commerciale et, pendant qu’il travaillait dans le quartier de Philadelphie comme directeur adjoint des ventes, il s’était fait une réputation avec sa campagne « 56 pour 56″, proposant des prêts sur les modèles de 1956 avec un acompte de 20% et des paiements mensuels de $56 pendant trois ans.  Ce programme de vente fut étendu au niveau national et solidifia une place pour lui dans les rangs de la société.  En 1960, Iacocca fut nommé Vice-Président de Ford pour les lignes autos et camions. En 1964, la Ford Mustang fut lancée et atteignit un record de ventes dès la première année tout modèle confondu. L’image de son créateur apparut sur les couvertures de Time et Newsweek.  En 1967, Iacocca devint Exécutif Vice- Président et, enfin, en 1970, Président de Ford Motor Company.

 

Lee Iacocca avec une Ford Mustang
Lee Iacocca avec une Ford Mustang

 

En Juin 1978, Henry Ford II licencia Lee Iacocca pour des raisons qu’il ne révéla jamais.  On disait qu’il y avait de forts conflits de personnalités entre eux.  Quelle que fut la raison, le licenciement de Iacocca était très public, mais celui-ci ne se laissa pas démonter.  Chrysler Corporation l’embaucha plus tard cette année.  Il devint Président de Chrysler en 1979 et transforma une entreprise défaillante en profits grâce à des lancements réussis tels que la Minivan.

 

Iacocca a laissé un héritage de leadership, de ténacité et un exemple à suivre pour les autres.

 

Que pouvons-nous apprendre de la vie de Lee Iacocca ?

Nous rencontrons tous des difficultés dans la vie. La vie nous envoie son lot d’épreuves et de challenges. Nous ne pouvons pas changer ce qui nous arrive; par contre, nous pouvons changer notre attitude par rapport à ce qui nous arrive. Nous pouvons passer notre temps et dépenser notre énergie à nous lamenter sur ce qui pourraient être perçus comme des échecs, ou alors nous pouvons utiliser les émotions attachées à cet évènement comme carburant pour rebondir. Le choix est le nôtre.

Vos capacités sont à la hauteur de vos croyances

“Si vous pensez que vous pouvez faire quelque chose ou que vous ne pouvez pas, dans les deux cas, vous avez raison.” Henry Ford

 

Il y a une croyance populaire qui disait qu’il était impossible, voire même dangereux pour le corps, de courir les 1500 mètres en moins de 4 minutes. Une légende urbaine dit que des milliers de personnes ont déjà essayé sans succès.

Dans les années 1940, le record a été établi à 4:01, laissant tout le monde penser que les médecins et experts ont peut-être raison de dire qu’on a atteint la limite de ce que peut faire le corps humain.

Il faut attendre 1954 pour qu’un homme, Roger Bannister, batte ce record. Ce qui est remarquable dans la performance de Bannister, c’est qu’il a réussi à aller en dessous de la barre psychologique des 4 minutes, établissant le record à 3:59.4. Pour se préparer à cette épreuve, il a inclut dans son entraînement des visualisations afin d’aider son cerveau à concevoir cet objectif comme étant réalisable et réalisé. Ainsi, il a créé un sentiment de certitude dans son corps et son esprit qu’il allait atteindre cet objectif.

Ce qui est surprenant, c’est qu’à peine un mois après l’exploit de Bannister, un autre sportif parvient à battre la marque des 4 minutes. Pleins d’autres le suivront par la suite (voir liste en bas de l’article).

Ce qui a fait la différence, c’est que Bannister a entraîné son mental pour créer un sentiment de confiance et de certitude en sa capacité à dépasser une limite acceptée par tous. Une fois que quelqu’un l’a accompli, les gens se sont rendus compte qu’il était tout à fait possible de le faire. Une nouvelle croyance est née. Aujourd’hui, courir 1500 mètres en moins de 4 minutes ne relève plus de l’exploit. C’est même devenu quelque chose de courant.

 

bannister

 

Qu’est-ce que cela veut dire pour nous ?

Quand nous avons un objectif clair et que nous visualisons l’atteinte de cet objectif en faisant appel aux émotions et aux sens, nous créons un sentiment de certitude car le cerveau ne fait pas la différence entre ce qui est réel et ce qui est imaginé.

Le cerveau met ensuite tout en oeuvre pour nous aider à accomplir cette vision. Puisque nous l’avons réalisé une fois, il est possible de le refaire. Le cerveau nous aide à filtrer les informations inutiles et oriente notre attention vers ce qui nous aide à avancer. Cela explique pourquoi nous captons des choses que nous n’aurions pas forcément captées en temps normal.

Tous nos systèmes (pensées, émotions, corps) travaillent ensemble pour une même finalité. C’est comme avoir uniquement des feux verts sur notre route. Nous avançons plus vite et plus facilement. Le cerveau nous aide à mobiliser les ressources intérieures pour réaliser notre objectif.

Quand on croit qu’on ne peut pas faire quelque chose, le cerveau, utilisant ce filtre pour trier les informations, va attirer notre attention sur les preuves qui montrent qu’on ne peut pas en effet.

A l’inverse, si on croit qu’on peut faire, alors le cerveau met en marche un processus créatif pour nous aider à trouver des solutions innovantes ou des ressources pour réaliser notre vision.

C’est donc à nous de choisir ce que nous décidons de croire. Quoi que nous croyons sur nos capacités, nous avons raison. Et cela devient notre réalité.

 

Records des 1500 mètres (1 mile) dans les 2 ans qui suivent l’exploit de Bannister :

6 Mai 54 Roger Bannister UK 3:59.4

21 Juin 54 John Landy Australie 3:57.9

28 Mai 55 László Tábori Hongrie 3:59.0

28 Mai 55 Chris Chataway UK 3:59.8

28 Mai 55 Brian Hewson UK 3:59.8

5 Mai 56 Jim Bailey Australie 3:58.6

1 Juin 56 Ronnie Delany Irelande 3:59.0

1 Juin 56 Gunnar Nielsen Danemark 3:59.1

6 Août 56 Derek Ibbotson UK 3:59.4

26 Août 56 István Rózsavölgyi Hongrie 3:59.0

Ne croyez pas vos yeux… ou changez de lunettes

A quand remonte votre dernière visite chez l’ophtalmo ? Et bien si cela ne fait pas longtemps, vous pouvez faire une réclamation, car vous devrez peut-être changer de lunettes.

Faisons un test. Que voyez-vous dans cette image ?

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Un homme de face ? Un homme de profil ?

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Et là ?

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Un masque ? Un couple qui s’embrasse ?

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Dans quel sens tourne la danseuse ?

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Essayez de la faire tourner dans l’autre sens en vous concentrant sur l’image. Si vous avez réussi, alors vous avez des dons psychiques. Si vous n’y arrivez pas, vous pouvez toujours acquérir ces dons psychiques. Laissez-moi vous expliquer comment. Lisez les instructions en entier avant de faire défiler jusqu’à l’image.
Observez l’image ci-dessous en cachant d’abord l’image de gauche avec une feuille ou un livre. Remarquez dans quel sens tourne la danseuse. Puis ensuite, cachez l’image de droite et regardez dans quel sens tourne la danseuse.
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   C’est juste après…

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Les traits vous montrent là où vous devez focaliser le regard pour pouvoir voir la danseuse tourner dans un sens ou dans l’autre.

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Que voyez-vous sur cette photo et comment réagissez-vous ?

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Et là ?

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Vous avez tous regardé les mêmes images et pourtant vous y avez vu des choses différentes. Et surtout, vous avez eu des réactions différentes par rapport à ce que vous avez vu.
J’ai fait ce test en formation et j’ai eu des réactions qui allaient de l’amusement à la parfaite indignation !!!
Tout est une question de perspective…

Alors pourquoi ne percevons-nous pas tous les mêmes choses ?

 

C’est parce que nous sommes bombardés par des millions d’informations tous les jours et notre cerveau conscient (qui ne représente qu’une faible partie de notre cerveau) ne peut gérer cette masse de données. Alors pour éviter de s’encombrer, le cerveau opère un tri des informations pour ne retenir que ce qui est pertinent actuellement. Par exemple, vous venez d’acheter une nouvelle Volkswagen Beetle et, tout d’un coup, vous remarquez que les routes sont envahies de Volkswagen Beetles. Est-ce que ça veut dire qu’elles n’étaient pas là auparavant ? Non, c’est juste que vous ne les aviez pas remarquées parce qu’elles ne représentaient aucun intérêt pour vous à ce moment-là. Votre cerveau a fait ce que l’on appelle en PNL (programmation neuro-linguistique) une omission, c’est-à-dire que le cerveau a supprimé cette information de votre expérience.

 

Le cerveau opère aussi ce que l’on appelle des distorsions. Dans l’exemple des images ci-dessus, vous avez tous regardé les mêmes photos et vous y avez vu des choses différentes et surtout, vous avez eu des réactions différentes. Pourquoi ? C’est parce qu’en fonction de son vécu, de ses valeurs et croyances, de son état du moment, etc., on va venir ajouter son contenu à ce qu’on voit et à ce qu’on entend. Il faut donc distinguer les faits de leur interprétation.

 

Un 3e type de filtre utilisé par le cerveau est la généralisation. On fait une généralisation quand on prend un ou des faits isolés et on en fait une généralité. Par exemple, les garçons aiment le bleu et les filles aiment le rose. Les femmes n’ont pas le sens de l’orientation, les hommes ne savent pas faire plusieurs choses en même temps.

 

Les filtres utilisés par le cerveau pour trier l’information diffèrent d’un individu à l’autre. Ils dépendent par exemple du vécu de chacun, des valeurs et croyances, des attitudes et des décisions prises dans le passé. Ces filtres déterminent donc comment on vit chaque expérience de sa vie. Une personne avec une attitude optimiste va chercher le positif dans chaque situation. Elle va remarquer ce qui va plutôt que ce qui ne va pas. Les filtres sont comme des paires de lunettes à travers lesquelles on regarde sa réalité. Deux personnes peuvent vivre la même expérience, une va en ressortir grandie alors que l’autre peut se lamenter sur le sort qui s’acharne sur elle.

 

En prenant conscience de ses filtres, on apprend à dissocier les faits de leur interprétation. On prend du recul par rapport aux situations. On se rend compte que quand on réagit de manière disproportionnée, c’est peut-être qu’on a regardé la scène à travers les verres du passé. Prendre du recul ne veut pas forcément dire se résigner à accepter les choses. Prendre du recul, c’est ne pas laisser les émotions dicter son comportement. Prendre du recul, c’est se distancer pour pouvoir mieux appréhender la situation et choisir la réaction la plus adaptée ou le comportement le plus approprié. Enfin, comme le dit très bien Richard Bandler, cocréateur de la PNL, dans son livre “Using your brain for a change“, c’est être le chauffeur de son propre bus au lieu d’en être le passager.

Qui suis-je pour avoir un impact ?

Récemment, au cours de différentes conversations que j’ai eues avec des amis et collègues qui sont dans des métiers d’accompagnement, une question est fréquemment revenue :

“Qui suis-je pour enseigner ou transmettre ? Qui suis-je pour avoir un impact sur qui que ce soit ?”

Que vous soyez dans l’accompagnement ou pas, sachez que chacun peut faire bouger les choses à son niveau. Nous n’aurons peut-être pas l’impact d’un Gandhi ou d’un Mandela, mais nous avons très certainement un impact, ne serait-ce qu’avec les gens de notre entourage.

Je veux partager cette fable avec vous qui illustre bien ce point.

 

Etoile de mer dans le sable

 

Un jeune homme marche le long de la plage et voit, au loin, ce qu’il croit être des points noirs éparpillés sur la plage, ainsi que la silhouette d’une vieille femme.

Elle se baisse, puis se rend jusqu’au bord de l’eau, et là, lance quelque chose dans la mer ; ensuite, elle revient sur ses pas, se baisse de nouveau, ramasse quelque chose encore, pour retourner le lancer dans la mer.

Tandis qu’il s’approche, il s’aperçoit que la plage est jonchée d’étoiles de mer, que la marée, se retirant trop rapidement, a laissées derrière elle. Des centaines d’étoiles de mer se meurent sur la plage, et la vieille dame les saisit l’une après l’autre, va jusqu’au bord de l’eau et les jette à l’eau. Le jeune homme, frappé par l’impossibilité de la tâche, lui dit : “Dieu sait pourquoi vous faites cela ! Pourquoi vous donnez-vous toute cette peine ? Vous n’arriverez jamais à en sauver assez pour que ça change quoi que ce soit !” La vieille dame lance encore une autre étoile dans la mer et crie dans le vent : “ça change quelque chose pour celle-ci !

 

Etes-vous comme ce jeune homme qui, frappé par l’impossibilité de la tâche, se décourage avant même de commencer ?

Ou êtes-vous comme cette femme qui croit en la valeur de ce qu’elle fait peu importe la portée ?

 

A la fin de votre vie, si vous pouvez dire que la vie d’une personne a changé grâce à votre rencontre, alors votre présence aura fait une différence pour cette personne. Si chacun peut impacter ne serait-ce qu’une seule personne dans son entourage et que cette personne impacte une autre personne, imaginez la chaîne de transformation qui peut se créer. Et cette chaîne, si elle atteint une masse critique, pourra faire changer le monde. Mais même si on n’a pas l’ambition de changer le monde, on peut néanmoins impacter la vie des personnes qui sont autour de soi.

 

On parle bien ici d’impacter les gens et non de les changer. Il est futile de vouloir changer qui que ce soit. La seule personne que l’on peut changer, c’est soi-même. En se libérant de ses conditionnements limitants et en guérissant ses blessures, on se change, ou plutôt on permet à son être profond de s’exprimer davantage.

 

Mais, on se cache bien souvent derrière des excuses du type : ” Je ne suis personne.”, “Je ne sais rien faire. Qu’est-ce que je pourrai bien apporter aux autres ?” On se dévalorise. On ne se voit pas à sa juste valeur.

Marianne Williamson dit que :

“Notre peur la plus profonde n’est pas que nous ne soyons pas à la hauteur,

Notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au-delà de toutes limites.

C’est notre propre lumière et non notre obscurité qui nous effraie le plus.

Nous nous posons la question… Qui suis-je, moi, pour être brillant, radieux, talentueux et merveilleux ?

En fait, qui êtes-vous pour ne pas l’être ?”

 

marianne_williamson

 

 

 

 

 

 

Vous êtes unique. Vous avez quelque chose d’unique à apporter au monde. Soyez qui vous êtes. Reconnaissez votre propre valeur. Chaque personne qui vivra pleinement sa vie dégagera un rayonnement. Ce rayonnement touchera qui ça doit toucher. Il n’y a rien d’autre à faire.