5 choses à faire face au découragement ou à la démotivation

Nous commençons l’année pleins d’entrain avec de beaux projets à réaliser. Puis, au fur et à mesure que les jours passent, le stress de la vie et le train-train quotidien nous rattrapent. Nous avons tous, à un moment donné de notre vie, ressenti du découragement face aux difficultés de la vie. L’essentiel, c’est de ne pas rester dans cet état morose.

Que faites-vous quand vous vous sentez démotivé(e) et engoufré(e) dans un puits sans fond ?

 

démotivée

 

Heureusement, il existe des outils qui nous permettent de gérer ces états. Je partage ici avec vous quelques techniques qui me sont très utiles quand je traverse ces périodes :

 

1. Ecoutez de la musique, surtout celles qui ont des messages d’inspiration.

 


Bougez, dansez. L’énergie tend à stagner quand le moral est bas. Le mouvement permet de secouer un peu cette énergie. J’ai certaines musiques qui me font du bien et pour lesquelles j’ai de beaux souvenirs associés. En PNL, on appelle cela la technique d’ancrage auditif. Nous le faisons tous de manière inconsciente. Certaines chansons, certaines odeurs, certains lieux ou encore certains objets nous rappellent des moments du passé et leur évocation nous ramènent les émotions ressenties dans ces moments là.

 

2. Faites une liste de 101 choses que vous aimez chez vous ou dont vous êtes fiers.

 

 

Cela peut être des atouts physiques ou des qualités morales que vous possédez, ou alors des exploits, des succès de votre vie. Pourquoi 101 ? Parce que trouver 5-10 est chose facile mais pour arriver à 101, il faut aller creuser un peu dans son histoire. Vous êtes sûrement en train de vous dire « mais comment vais-je arriver à 101 ? Je n’en ai pas tant que cela ! » En effet, pour y arriver, il faut inclure des accomplissements un peu moins importantes, comme par exemple « j’ai appris à nager », « je sais faire du vélo ». Cet exercice fait prendre conscience qu’on a accompli énormément de choses dans sa vie, suffisamment de quoi en être fier. On a tendance à oublier ces choses là. Et pourtant, il y a bien des gens sur terre qui envieraient de pouvoir apprendre à nager ou faire du vélo. Ensuite, dernière étape, lisez ou relisez cette liste pour vous rappeler tout ce dont vous possédez et dont vous pouvez être fiers. Vous allez vous sentir mieux, vous allez voir 🙂

 

3. Allez courir, aérez-vous.

 

 

Quand vous vous dépensez physiquement, vous avez du mal à vous focaliser sur les émotions négatives. Dépensez le trop plein d’énergie qui vous fait ruminer du noir et vous reviendrez avec les idées un peu plus claires.

 

4. Faites un scan de ce qui se passe en vous.

Notre physiologie influence notre état d’esprit. Détendez votre nuque, relâchez vos épaules, décontractez vos bras et vox jambes. Portez votre attention sur les parties du corps où il y a une tension. Restez juste dans l’observation des sensations, sans chercher à comprendre le pourquoi de ces sensations. Quand on se focalise sur les ressentis du corps, on sort de la tête (et du passé/futur) et on reste dans l’instant présent.

 

5. Visualisez votre futur.

 

Dreamer

 

Construisez votre futur comme vous souhaitez qu’il soit. Fermez les yeux et voyez cet instant presque magique où vous avez enfin atteint votre objectif. Regardez tout autour de vous et notez tout ce que vous voyez. Rendez l’image plus brillante, plus lumineuse. Entendez les sons qui vous entourent. Ajoutez-y votre musique préférée si elle ne se joue pas déjà dans le fond. Ressentez les émotions de joie, de fierté vous envahir, ce sentiment de satisfaction d’avoir enfin réalisé cet objectif tant désiré. Savourez ces instants… Et quand vous le sentirez, revenez doucement dans la pièce, à l’instant présent, en ramenant avec vous toutes ces belles images, ces sons, ces merveilleuses sensations… Ils vous accompagneront tout au long de votre journée 🙂

 

 

Voilà quelques techniques que j’utilise pour changer mon état d’esprit quand je me sens découragée ou démotivée. Je vous encourage à les essayer. En commentaire, partagez avec moi comment elles ont fonctionné pour vous et n’hésitez pas à les partager si elles peuvent être utiles à d’autres 😉

Changer son cerveau, c’est possible… Voici comment

 

 

orteils sourires

 

Souriez, vous êtes en vie 🙂 Pourquoi ne pas profiter de ce moment pour apprécier quelque chose ou quelqu’un et remercier la vie de ce qu’elle nous offre.

 

Le cerveau ayant tendance à ruminer le négatif, le mental nous dit qu’il nous manque ceci ou cela pour être heureux.

  • “Je n’ai pas assez d’argent.”
  • “Mes vacances sont trop courtes.”
  • “Si j’étais en couple, je serais plus heureux(se).”
  • “Si j’étais célibataire, je n’aurais pas tous ces problèmes.”
  • “Si j’avais des enfants, je serais comblé(e).”
  • “Si je n’avais pas d’enfants, je serais plus libre.”

 

Est-ce que l’être humain est condamné à être perpétuellement insatisfait de son existence ? Oui si on laisse le cerveau imposer son fonctionnement. Et la bonne nouvelle, c’est qu’on peut reprendre le contrôle sur ses réactions automatiques. Pour cela, il va falloir reprogrammer son cerveau. Cela demande un peu de discipline au début, tout comme perdre du poids ou se faire des muscles. Ca demande un peu d’effort, de persévérance, de régularité… et après on en récolte les fruits 😉

 

Voyons ce qui se passe dans la tête :

Human Nerve Cell Synapse Receptor

 

A chaque fois qu’on a des pensées, on développe des connexions neuronales correspondant. A force d’emprunter les mêmes connexions neuronales, les pensées récurrentes finissent par construire des autoroutes qui deviendront même des autoroutes sophistiquées (à plusieurs files comme on en voit dans les grandes métropoles américaines). Par conséquent, ces pensées viendront plus rapidement et naturellement (c’est plus rapide de rouler sur une autoroute que sur une route de campagne).

 

Plus on porte son attention sur quelque chose, plus cette chose prend de la place dans la tête. On l’amplifie avec les pensées. Une pensée en amène une autre du même ordre et, avec l’effet boule de neige, on en arrive à se créer une montagne de pas grand chose !

 

Exemple : Ce matin, comme tous les matins, je cours après le métro. Je suis sur les nerfs car je suis sorti plus tard que d’habitude, et comme j’ai toujours de la chance, il y a eu un problème sur ma ligne. En prenant la correspondance, je me fais bousculer. Mais quel impoli ! Il ne peut pas faire attention ? Je suis sur qu’il m’a vu ! Il n’a pas jugé nécessaire de se décaler. Et puis, pourquoi je me pousserais d’abord ! C’est à lui de le faire !

 

Voilà comment, sans s’en rendre compte, on passe d’un simple inconvénient – se faire bousculer – à l’agacement, au ressentiment, à la colère, qui peut même dégénérer en violence verbale, voire même physique. Nos réactions humaines peuvent nous mener loin dans la palette des émotions de cette façon-là.

 

Nous avons environ 60.000 pensées par jour. Oui, vous avez bien lu, 60.000 ! Cela représente beaucoup de pensées qui influencent nos émotions par voie de conséquence notre état intérieur et notre physiologie.

 

Que pouvons-vous faire face à cela ?

 

Solution :

En portant son attention sur ce qu’on a, on “oblige” les pensées à créer de nouvelles connexions neuronales. Au début, c’est sûr qu’il faut faire des efforts. La tendance est de vouloir réemprunter l’ancienne autoroute qui est la zone de confort. En ayant une discipline régulière d’appréciation et de gratitude, on reprogramme les réactions automatiques du cerveau. On entraîne le cerveau à voir ce qui va plutôt que ce qui ne va pas.

 

C’est ainsi que l’on change son cerveau !

 

Les pensées affectant notre état intérieur et notre physiologie, quand nous avons des pensées qui font du bien, on se sent bien et notre corps est plus détendu.

 

Rester dans le moment présent

En focalisant son attention sur ce qu’on a, on aide le mental à rester dans l’instant présent. Et il n’y a que dans le présent où le bonheur existe réellement. Il n’existe pas dans le passé (c’est un souvenir) ou dans le futur (c’est une projection ou un fantasme).

 

Essayez et vous verrez

La clé est la pratique quotidienne et régulière pour créer de nouvelles connexions neurones et les renforcer. C’est un bon réflexe à incorporer dans une routine du soir pour créer une habitude. Plus une activité est simple et demande peu d’effort, plus on aura de chance de s’y tenir. Le soir, par exemple juste après s’être lavé les dents, on écrit 3 choses pour lesquelles on ressent de la gratitude. Par exemple : gratitude pour ce beau ciel bleu ce matin en me levant, gratitude pour ce déjeuner succulent en terrasse avec une amie, etc.

 

Vous verrez qu’ainsi vous arriverez à mieux apprécier l’instant présent et, dans le présent, existe le bonheur.

 

Lee Iacocca et son leadership face à l’adversité

“En période de grand stress il est toujours préférable de rester occupé, en utilisant votre colère et votre énergie dans quelque chose de positif.”  Lee Iacocca

 

Dans les années 1980, si vous avez vécu en Amérique, vous ne pouviez pas ne pas avoir entendu le nom Lee Iacocca.  Il semblait constamment faire la une des journaux.  C’était rare pour un homme d’affaires, à moins d’être un Rockefeller, ou bien quelqu’un comme Henry Ford qui avait construit un empire.

 

Lee Iacocca
Autobiographie de Lee Iacocca qui a contribué à le rendre célèbre

 

 

Lee Iacocca réussit à se faire virer de Ford après 32 ans de carrière, dont 8 en tant que Président de Ford Motor Company. Il participa au lancement d’une des voitures de sport modernes les plus connues dans l’histoire américaine, la Ford Mustang.

 

Ce qui rend Lee Iacocca un modèle de succès et de ténacité est la façon dont il s’est comporté après son éviction publique de Ford.  Il prit en mains une société en déclin, Chrysler Motors, et réussit à en faire une légende de réussite.  Il était à l’origine de la création du minivan, qui contribua au retour de Chrysler sur les devants de la scène.  Mais l’histoire de Iacocca ne s’arrêta pas là.  Il finit dans un procès acharné avec Chrysler et débuta une carrière de consultant pour des personnalités importantes tels que milliardaire Kirk Kerkorian.  Ce que Lee Iacocca peut enseigner aux dirigeants d’entreprises, entrepreneurs, politiciens, étudiants, et à tous ceux qui luttent dans leur vie, c’est que la persévérance et le travail sont deux ingrédients essentiels pour réussir en affaires, même quand vous êtes le fils d’immigrés italiens avec peu d’éducation et pas d’argent…

 

Les débuts modestes de Iacocca

 

Lido Anthony Iacocca est né le 15 Octobre 1924 à Allentown, en Pennsylvanie.  Ses parents, Nicola et Antoinette, étaient tous deux immigrés italiens. Le père de Iacocca, Nicola, était venu aux États-Unis quand il avait 12 ans.  Iacocca, comme beaucoup d’immigrants, estimait que quelles que soient vos origines, l’important était de travailler dur pour réussir.  Nicola, qui n’avait reçu qu’une éducation limitée, ne se laissa pas stopper dans ses ambitions.  Il ouvrit un stand de hot-dog, vendit des biens immobiliers, et débuta la première de location de voitures, U-Drive-It.

 

Stand de hot-dog de Nicola Iacocca qui est toujours en activité aujourd’hui
Stand de hot-dog de Nicola Iacocca qui est toujours en activité aujourd’hui

 

Lee Iacocca changea son nom en Lido quand il travailla chez Ford parce qu’il pensait que ses associés et relations d’affaires se sentiraient plus à l’aise avec un nom américanisé.  Il avait aussi fait cela parce qu’il n’avait jamais oublié comment les enfants à l’école le traitaient à cause de ses origines italiennes.  Lee fut énormément influencé par son père, un exemple de travail acharné et de persévérance.  À 10 ans déjà, Lee attendait à l’extérieur du supermarché avec son chariot pour proposer aux gens de ramener leurs épiceries chez eux contre un pourboire.  Adolescent, il travailla dans un stand de fruits. La période de la grande Dépression avait marqué Iacocca comme d’autres de sa génération.  Son but était de devenir millionnaire.

 

L’éducation et la carrière de Iacocca chez Ford Motor Company

 

Lee étudia à l’Université Lehigh, à Bethlehem, en Pennsylvanie, où il obtint un diplôme en génie industriel.  Il remporta par la suite le Wallace Memorial Fellowship et put aller à l’Université de Princeton où il a obtenu un Master en ingénierie.  Il commença chez Ford Motor Company en 1946, en tant qu’ingénieur, mais fut très vite désenchanté.

 

Il intégra l’équipe commerciale et, pendant qu’il travaillait dans le quartier de Philadelphie comme directeur adjoint des ventes, il s’était fait une réputation avec sa campagne « 56 pour 56″, proposant des prêts sur les modèles de 1956 avec un acompte de 20% et des paiements mensuels de $56 pendant trois ans.  Ce programme de vente fut étendu au niveau national et solidifia une place pour lui dans les rangs de la société.  En 1960, Iacocca fut nommé Vice-Président de Ford pour les lignes autos et camions. En 1964, la Ford Mustang fut lancée et atteignit un record de ventes dès la première année tout modèle confondu. L’image de son créateur apparut sur les couvertures de Time et Newsweek.  En 1967, Iacocca devint Exécutif Vice- Président et, enfin, en 1970, Président de Ford Motor Company.

 

Lee Iacocca avec une Ford Mustang
Lee Iacocca avec une Ford Mustang

 

En Juin 1978, Henry Ford II licencia Lee Iacocca pour des raisons qu’il ne révéla jamais.  On disait qu’il y avait de forts conflits de personnalités entre eux.  Quelle que fut la raison, le licenciement de Iacocca était très public, mais celui-ci ne se laissa pas démonter.  Chrysler Corporation l’embaucha plus tard cette année.  Il devint Président de Chrysler en 1979 et transforma une entreprise défaillante en profits grâce à des lancements réussis tels que la Minivan.

 

Iacocca a laissé un héritage de leadership, de ténacité et un exemple à suivre pour les autres.

 

Que pouvons-nous apprendre de la vie de Lee Iacocca ?

Nous rencontrons tous des difficultés dans la vie. La vie nous envoie son lot d’épreuves et de challenges. Nous ne pouvons pas changer ce qui nous arrive; par contre, nous pouvons changer notre attitude par rapport à ce qui nous arrive. Nous pouvons passer notre temps et dépenser notre énergie à nous lamenter sur ce qui pourraient être perçus comme des échecs, ou alors nous pouvons utiliser les émotions attachées à cet évènement comme carburant pour rebondir. Le choix est le nôtre.