Pourquoi est-il si difficile de communiquer entre nous ?

 

L’explication, là voici :

 

Entre :

– Ce que je pense …
– Ce que je veux dire …
– Ce que je crois dire …
– Ce que je dis …
– Ce que vous avez envie d’entendre …
– Ce que vous croyez entendre …
– Ce que vous entendez …
– Ce que vous avez envie de comprendre …
– Ce que vous croyez comprendre …
– Ce que vous comprenez …

Il y a dix possibilités pour que nous ayons des difficultés à communiquer, mais … essayons quand même !

Edmond Wells   (Encyclopédie du savoir relatif et absolu).

 

Imaginez les malentendus qui peuvent exister entre les êtres, et qui ensuite peuvent engendrer des conflits. Ces malentendus sont dû aux filtres utilisés par le cerveau pour trier l’information (nos filtres et les leurs). Ces filtres dépendent, entre autre, de notre vécu, de notre éducation, de nos valeurs et croyances, de notre attitude par rapport à la vie et de notre humeur du moment. Vous avez sûrement déjà remarqué que les jours où vous étiez fatigué, vous étiez beaucoup moins patient ou bien vous preniez mal les choses. Voilà un exemple de ces filtres en action. Ils teintent l’information, interprètent, déforment, voient une signification là où il n’y en a pas. Les filtres sont donc différents d’un individu à l’autre.

Les 5 sens, qui captent ce qui se passe à l’extérieur et qui envoient l’information au cerveau, sont reliés directement au cortex, au cerveau émotionnel. La réaction émotionnelle est donc plus rapide que le raisonnement ou la réflexion du néo-cortex (cerveau rationnel). Tout ceci fonctionne de manière inconsciente et en une fraction de seconde.

 

Que faire par rapport à cela ?

 

La prochaine fois que vous avez une réaction émotionnelle désagréable face à une communication verbale ou non verbale (le comportement de quelqu’un), prenez d’abord conscience de votre réaction. Puis quand vous serez au calme chez vous, posez-vous les questions suivantes :

  • Comment j’ai interprété ce qui a été dit ou fait ? Qu’est-ce que j’ai compris de ce qui a été dit ou fait ?
  • Si une caméra devait filmer cette scène, qu’est-ce qu’elle filmerait comme actions ou paroles ? Souvenez-vous que la caméra ne peut pas connaître les pensées, les intentions et les émotions des acteurs de la scène (ni les vôtres, ni ceux de l’autre). Comment savez-vous que l’exercice est bien fait ? Quand vous ne ressentez plus – ou tout du moins un degré moindre – les émotions désagréables en décrivant ce que vous verriez ou entendriez en tant que caméra.

L’exercice de la caméra vous aidera à avoir un autre point de vue sur la scène, un point de vue neutre, non teinté des filtres. L’intérêt ici est d’apaiser les émotions afin de pouvoir voir et entendre les choses de manière plus objective, pour pouvoir réfléchir et penser rationnellement et trouver des solutions. Quand on est en proie aux émotions désagréables, on ne peut plus penser rationnellement.

Plus on prend conscience de ses filtres, plus on s’entraîne à lever les interprétations qui causent les conflits, mieux on sera présent dans la communication. Ainsi, on peut être véritablement dans l’écoute et créer des relations plus harmonieuses.

Changer son cerveau, c’est possible… Voici comment

 

 

orteils sourires

 

Souriez, vous êtes en vie 🙂 Pourquoi ne pas profiter de ce moment pour apprécier quelque chose ou quelqu’un et remercier la vie de ce qu’elle nous offre.

 

Le cerveau ayant tendance à ruminer le négatif, le mental nous dit qu’il nous manque ceci ou cela pour être heureux.

  • “Je n’ai pas assez d’argent.”
  • “Mes vacances sont trop courtes.”
  • “Si j’étais en couple, je serais plus heureux(se).”
  • “Si j’étais célibataire, je n’aurais pas tous ces problèmes.”
  • “Si j’avais des enfants, je serais comblé(e).”
  • “Si je n’avais pas d’enfants, je serais plus libre.”

 

Est-ce que l’être humain est condamné à être perpétuellement insatisfait de son existence ? Oui si on laisse le cerveau imposer son fonctionnement. Et la bonne nouvelle, c’est qu’on peut reprendre le contrôle sur ses réactions automatiques. Pour cela, il va falloir reprogrammer son cerveau. Cela demande un peu de discipline au début, tout comme perdre du poids ou se faire des muscles. Ca demande un peu d’effort, de persévérance, de régularité… et après on en récolte les fruits 😉

 

Voyons ce qui se passe dans la tête :

Human Nerve Cell Synapse Receptor

 

A chaque fois qu’on a des pensées, on développe des connexions neuronales correspondant. A force d’emprunter les mêmes connexions neuronales, les pensées récurrentes finissent par construire des autoroutes qui deviendront même des autoroutes sophistiquées (à plusieurs files comme on en voit dans les grandes métropoles américaines). Par conséquent, ces pensées viendront plus rapidement et naturellement (c’est plus rapide de rouler sur une autoroute que sur une route de campagne).

 

Plus on porte son attention sur quelque chose, plus cette chose prend de la place dans la tête. On l’amplifie avec les pensées. Une pensée en amène une autre du même ordre et, avec l’effet boule de neige, on en arrive à se créer une montagne de pas grand chose !

 

Exemple : Ce matin, comme tous les matins, je cours après le métro. Je suis sur les nerfs car je suis sorti plus tard que d’habitude, et comme j’ai toujours de la chance, il y a eu un problème sur ma ligne. En prenant la correspondance, je me fais bousculer. Mais quel impoli ! Il ne peut pas faire attention ? Je suis sur qu’il m’a vu ! Il n’a pas jugé nécessaire de se décaler. Et puis, pourquoi je me pousserais d’abord ! C’est à lui de le faire !

 

Voilà comment, sans s’en rendre compte, on passe d’un simple inconvénient – se faire bousculer – à l’agacement, au ressentiment, à la colère, qui peut même dégénérer en violence verbale, voire même physique. Nos réactions humaines peuvent nous mener loin dans la palette des émotions de cette façon-là.

 

Nous avons environ 60.000 pensées par jour. Oui, vous avez bien lu, 60.000 ! Cela représente beaucoup de pensées qui influencent nos émotions par voie de conséquence notre état intérieur et notre physiologie.

 

Que pouvons-vous faire face à cela ?

 

Solution :

En portant son attention sur ce qu’on a, on “oblige” les pensées à créer de nouvelles connexions neuronales. Au début, c’est sûr qu’il faut faire des efforts. La tendance est de vouloir réemprunter l’ancienne autoroute qui est la zone de confort. En ayant une discipline régulière d’appréciation et de gratitude, on reprogramme les réactions automatiques du cerveau. On entraîne le cerveau à voir ce qui va plutôt que ce qui ne va pas.

 

C’est ainsi que l’on change son cerveau !

 

Les pensées affectant notre état intérieur et notre physiologie, quand nous avons des pensées qui font du bien, on se sent bien et notre corps est plus détendu.

 

Rester dans le moment présent

En focalisant son attention sur ce qu’on a, on aide le mental à rester dans l’instant présent. Et il n’y a que dans le présent où le bonheur existe réellement. Il n’existe pas dans le passé (c’est un souvenir) ou dans le futur (c’est une projection ou un fantasme).

 

Essayez et vous verrez

La clé est la pratique quotidienne et régulière pour créer de nouvelles connexions neurones et les renforcer. C’est un bon réflexe à incorporer dans une routine du soir pour créer une habitude. Plus une activité est simple et demande peu d’effort, plus on aura de chance de s’y tenir. Le soir, par exemple juste après s’être lavé les dents, on écrit 3 choses pour lesquelles on ressent de la gratitude. Par exemple : gratitude pour ce beau ciel bleu ce matin en me levant, gratitude pour ce déjeuner succulent en terrasse avec une amie, etc.

 

Vous verrez qu’ainsi vous arriverez à mieux apprécier l’instant présent et, dans le présent, existe le bonheur.

 

Vos capacités sont à la hauteur de vos croyances

“Si vous pensez que vous pouvez faire quelque chose ou que vous ne pouvez pas, dans les deux cas, vous avez raison.” Henry Ford

 

Il y a une croyance populaire qui disait qu’il était impossible, voire même dangereux pour le corps, de courir les 1500 mètres en moins de 4 minutes. Une légende urbaine dit que des milliers de personnes ont déjà essayé sans succès.

Dans les années 1940, le record a été établi à 4:01, laissant tout le monde penser que les médecins et experts ont peut-être raison de dire qu’on a atteint la limite de ce que peut faire le corps humain.

Il faut attendre 1954 pour qu’un homme, Roger Bannister, batte ce record. Ce qui est remarquable dans la performance de Bannister, c’est qu’il a réussi à aller en dessous de la barre psychologique des 4 minutes, établissant le record à 3:59.4. Pour se préparer à cette épreuve, il a inclut dans son entraînement des visualisations afin d’aider son cerveau à concevoir cet objectif comme étant réalisable et réalisé. Ainsi, il a créé un sentiment de certitude dans son corps et son esprit qu’il allait atteindre cet objectif.

Ce qui est surprenant, c’est qu’à peine un mois après l’exploit de Bannister, un autre sportif parvient à battre la marque des 4 minutes. Pleins d’autres le suivront par la suite (voir liste en bas de l’article).

Ce qui a fait la différence, c’est que Bannister a entraîné son mental pour créer un sentiment de confiance et de certitude en sa capacité à dépasser une limite acceptée par tous. Une fois que quelqu’un l’a accompli, les gens se sont rendus compte qu’il était tout à fait possible de le faire. Une nouvelle croyance est née. Aujourd’hui, courir 1500 mètres en moins de 4 minutes ne relève plus de l’exploit. C’est même devenu quelque chose de courant.

 

bannister

 

Qu’est-ce que cela veut dire pour nous ?

Quand nous avons un objectif clair et que nous visualisons l’atteinte de cet objectif en faisant appel aux émotions et aux sens, nous créons un sentiment de certitude car le cerveau ne fait pas la différence entre ce qui est réel et ce qui est imaginé.

Le cerveau met ensuite tout en oeuvre pour nous aider à accomplir cette vision. Puisque nous l’avons réalisé une fois, il est possible de le refaire. Le cerveau nous aide à filtrer les informations inutiles et oriente notre attention vers ce qui nous aide à avancer. Cela explique pourquoi nous captons des choses que nous n’aurions pas forcément captées en temps normal.

Tous nos systèmes (pensées, émotions, corps) travaillent ensemble pour une même finalité. C’est comme avoir uniquement des feux verts sur notre route. Nous avançons plus vite et plus facilement. Le cerveau nous aide à mobiliser les ressources intérieures pour réaliser notre objectif.

Quand on croit qu’on ne peut pas faire quelque chose, le cerveau, utilisant ce filtre pour trier les informations, va attirer notre attention sur les preuves qui montrent qu’on ne peut pas en effet.

A l’inverse, si on croit qu’on peut faire, alors le cerveau met en marche un processus créatif pour nous aider à trouver des solutions innovantes ou des ressources pour réaliser notre vision.

C’est donc à nous de choisir ce que nous décidons de croire. Quoi que nous croyons sur nos capacités, nous avons raison. Et cela devient notre réalité.

 

Records des 1500 mètres (1 mile) dans les 2 ans qui suivent l’exploit de Bannister :

6 Mai 54 Roger Bannister UK 3:59.4

21 Juin 54 John Landy Australie 3:57.9

28 Mai 55 László Tábori Hongrie 3:59.0

28 Mai 55 Chris Chataway UK 3:59.8

28 Mai 55 Brian Hewson UK 3:59.8

5 Mai 56 Jim Bailey Australie 3:58.6

1 Juin 56 Ronnie Delany Irelande 3:59.0

1 Juin 56 Gunnar Nielsen Danemark 3:59.1

6 Août 56 Derek Ibbotson UK 3:59.4

26 Août 56 István Rózsavölgyi Hongrie 3:59.0

Ne croyez pas vos yeux… ou changez de lunettes

A quand remonte votre dernière visite chez l’ophtalmo ? Et bien si cela ne fait pas longtemps, vous pouvez faire une réclamation, car vous devrez peut-être changer de lunettes.

Faisons un test. Que voyez-vous dans cette image ?

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Un homme de face ? Un homme de profil ?

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Et là ?

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Un masque ? Un couple qui s’embrasse ?

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Dans quel sens tourne la danseuse ?

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Essayez de la faire tourner dans l’autre sens en vous concentrant sur l’image. Si vous avez réussi, alors vous avez des dons psychiques. Si vous n’y arrivez pas, vous pouvez toujours acquérir ces dons psychiques. Laissez-moi vous expliquer comment. Lisez les instructions en entier avant de faire défiler jusqu’à l’image.
Observez l’image ci-dessous en cachant d’abord l’image de gauche avec une feuille ou un livre. Remarquez dans quel sens tourne la danseuse. Puis ensuite, cachez l’image de droite et regardez dans quel sens tourne la danseuse.
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   C’est juste après…

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Les traits vous montrent là où vous devez focaliser le regard pour pouvoir voir la danseuse tourner dans un sens ou dans l’autre.

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Que voyez-vous sur cette photo et comment réagissez-vous ?

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Et là ?

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Vous avez tous regardé les mêmes images et pourtant vous y avez vu des choses différentes. Et surtout, vous avez eu des réactions différentes par rapport à ce que vous avez vu.
J’ai fait ce test en formation et j’ai eu des réactions qui allaient de l’amusement à la parfaite indignation !!!
Tout est une question de perspective…

Alors pourquoi ne percevons-nous pas tous les mêmes choses ?

 

C’est parce que nous sommes bombardés par des millions d’informations tous les jours et notre cerveau conscient (qui ne représente qu’une faible partie de notre cerveau) ne peut gérer cette masse de données. Alors pour éviter de s’encombrer, le cerveau opère un tri des informations pour ne retenir que ce qui est pertinent actuellement. Par exemple, vous venez d’acheter une nouvelle Volkswagen Beetle et, tout d’un coup, vous remarquez que les routes sont envahies de Volkswagen Beetles. Est-ce que ça veut dire qu’elles n’étaient pas là auparavant ? Non, c’est juste que vous ne les aviez pas remarquées parce qu’elles ne représentaient aucun intérêt pour vous à ce moment-là. Votre cerveau a fait ce que l’on appelle en PNL (programmation neuro-linguistique) une omission, c’est-à-dire que le cerveau a supprimé cette information de votre expérience.

 

Le cerveau opère aussi ce que l’on appelle des distorsions. Dans l’exemple des images ci-dessus, vous avez tous regardé les mêmes photos et vous y avez vu des choses différentes et surtout, vous avez eu des réactions différentes. Pourquoi ? C’est parce qu’en fonction de son vécu, de ses valeurs et croyances, de son état du moment, etc., on va venir ajouter son contenu à ce qu’on voit et à ce qu’on entend. Il faut donc distinguer les faits de leur interprétation.

 

Un 3e type de filtre utilisé par le cerveau est la généralisation. On fait une généralisation quand on prend un ou des faits isolés et on en fait une généralité. Par exemple, les garçons aiment le bleu et les filles aiment le rose. Les femmes n’ont pas le sens de l’orientation, les hommes ne savent pas faire plusieurs choses en même temps.

 

Les filtres utilisés par le cerveau pour trier l’information diffèrent d’un individu à l’autre. Ils dépendent par exemple du vécu de chacun, des valeurs et croyances, des attitudes et des décisions prises dans le passé. Ces filtres déterminent donc comment on vit chaque expérience de sa vie. Une personne avec une attitude optimiste va chercher le positif dans chaque situation. Elle va remarquer ce qui va plutôt que ce qui ne va pas. Les filtres sont comme des paires de lunettes à travers lesquelles on regarde sa réalité. Deux personnes peuvent vivre la même expérience, une va en ressortir grandie alors que l’autre peut se lamenter sur le sort qui s’acharne sur elle.

 

En prenant conscience de ses filtres, on apprend à dissocier les faits de leur interprétation. On prend du recul par rapport aux situations. On se rend compte que quand on réagit de manière disproportionnée, c’est peut-être qu’on a regardé la scène à travers les verres du passé. Prendre du recul ne veut pas forcément dire se résigner à accepter les choses. Prendre du recul, c’est ne pas laisser les émotions dicter son comportement. Prendre du recul, c’est se distancer pour pouvoir mieux appréhender la situation et choisir la réaction la plus adaptée ou le comportement le plus approprié. Enfin, comme le dit très bien Richard Bandler, cocréateur de la PNL, dans son livre “Using your brain for a change“, c’est être le chauffeur de son propre bus au lieu d’en être le passager.

Pourquoi c’est important de cultiver la gratitude

 

Gratitude

Notre cerveau se nourrit des informations de notre environnement et nous le retransmet. Cela veut dire que si on s’entoure de négativité toute la journée, le cerveau carbure sur du négatif, c’est normal qu’il nous restitue du négatif. Si on le nourrit de positivité à travers les livres qu’on lit, les personnes positives qui nous entourent, les programmes que l’on regarde ou écoute, il nous restitue de la positivité. Cela impacte comment on se sent, comment on pense et comment on se comporte.

 

Les informations de notre environnement arrivent au cerveau par le biais des 5 sens. Le cerveau fait un tri de ces informations en utilisant des filtres. Cultiver la gratitude, c’est entraîner son cerveau à voir, entendre et ressentir ce qui va plutôt que ce qui ne va pasOn reprogramme ses filtres de perception. En d’autres termes, on change les lunettes avec lesquelles on regarde sa réalité. La réalité est bonne ou mauvaise en fonction du regard que l’on porte sur elle.

 

Pendant longtemps je n’aimais pas ma vie. Je me disais que les autres avaient une vie plus simple, plus facile, plus quelque chose. En réalité, qu’est-ce que j’en savais ? La verdure semble toujours plus verte de l’autre côté de la barrière… La vérité, c’était que j’étais insatisfaite de ma vie, même si en apparence j’avais tout pour être heureuse. Je travaillais à Los Angeles, une ville qui faisait rêver avec les séries américaines que l’on voyait à la télé. J’occupais un poste à responsabilité et je gagnais très bien ma vie. J’avais un train de vie plutôt aisé. Je vivais le American Dream. J’avais toutes les marques de réussite sociale mais, intérieurement, je me sentais vide. Je cherchais quelque chose d’autre, sans trop savoir ce que je cherchais. J’étais en perpétuel agitation intérieure car je voulais fuir ma réalité, la jugeant pas suffisamment bien.

 

Jusqu’au jour où j’ai cessé de vouloir que ma vie soit différente. J’ai appris à apprécier ce que j’avais plutôt que de me morfondre sur ce que je n’avais pas. J’ai appris à cultiver la gratitude pour toutes les belles choses que m’a données la vie. Parfois, quand ça va mal, je m’efforce à revenir aux choses simples : un beau ciel bleu, une balade dans un parc, un café avec une amie, avoir la liberté de sortir sans avoir à m’inquiéter pour ma sécurité… Toutes ces choses que l’on considère comme acquis et qui ne sont pas données à tout le monde. Quand je me focalise sur la gratitude, j’augmente ma capacité à voir davantage ce qui va bien dans ma vie. Et cela m’aide à sortir des états négatifs et du syndrome du « Pauvre moi, ma vie est terrible ! »

 

On a reçu un certain nombre de cartes avec lesquelles jouer ce jeu de la vie. On ne peut pas changer ses cartes ou prendre celui du voisin (quoi que ce serait bien tentant… 😉 ). On ne peut que faire de son mieux avec les cartes qu’on nous a données.

 

Comment cultiver la gratitude ? Le cerveau aimant la répétition et la régularité, c’est une pratique quotidienne qu’il faut installer. On ne fait pas quelque chose une fois et c’est acquis pour toujours. Tous les jours, écrivez dans un journal de gratitude 3 choses pour lesquelles vous avez de la gratitude. Faites le pendant 21 jours (et plus si possible) et vous commencerez à constater un changement au niveau de vos émotions et de vos pensées.

 

Exemples :

  • Gratitude pour ce magnifique ciel bleu vu de mon balcon
  • Gratitude pour ce beau partage avec Karine
  • Gratitude pour moi-même pour tout le chemin parcouru

 

Et vous, pour quoi avez-vous de la gratitude ?